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Les Projets

Moteur de Recherche

Bon Signal

23 élèves de 6ème de l’école Amaña, Eibar
Enseignante: Iosune Arratibel
Artiste: Manu Muniategiandikoetxea

Le concept de communication est présenté du point de vue de l'art, en expliquant comment le processus artistique est aussi initialement un processus communicatif, qui atteint son apogée lorsque l'œuvre d'art est exposée et que le spectateur la reçoit.

Apprendre les éléments de base de la communication – l’émetteur, le récepteur, les canaux... – sert de point de départ pour que les élèves développent leur sens critique à travers l'analyse des signes qui les entourent. Ils explorent les multiples systèmes de communication existants : langage verbal, signalisation routière, code nautique, langage des signes... ; ils envisagent même la possibilité d'inventer d'autres modes de transmission de l'information tout aussi efficaces.  

Des photographies sont prises de l'environnement, des panneaux, des enseignes et des codes les plus divers. Les typologies sont ainsi identifiées et de nouveaux codes de communication amusants sont imaginés en réutilisant les éléments des codes existants.

Les élèves d'Amaña expliquent leurs recherches : 

“Pour ce projet, nous avons formé cinq groupes. Au début, nous avons créé des mots avec de la mousse. Par la suite, la première équipe les a coloriés avec de la peinture en spray. Le deuxième a conçu un code avec les lettres. Le troisième groupe a dessiné des signes avec de la mousse. Le quatrième a écrit les noms des villes et le dernier a inventé les signaux maritimes”.

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Ecosystème en classe

24 élèves de CM2 de Judimendi Ikastola, Vitoria
Enseignant : Jon Etxebeste
Artiste : Iñaki Gracenea 

Le point de départ de ce projet est l'étude des écosystèmes et la grande variété de la vie sur terre. Via la peinture et le collage, nous cherchons des façons de représenter les différents environnements, ainsi que les organismes qui y vivent. Les paysages, urbains et naturels, sont représentés sur de grandes fresques collectives entre art figuratif et art abstrait. Dans la reconstitution artistique de l'environnement et de ses habitants, les différentes couleurs sont mélangées, en utilisant des motifs géométriques et des formes organiques, ainsi que des dessins pixélisés et des blocs géométriques.

La salle de classe est elle-même un écosystème miniature, une communauté diversifiée qui partage un environnement physique où différentes personnes interagissent. Dans cette optique, les relations entre les différentes parties sont analysées et les questions relatives à la cohabitation sont exprimées d'un point de vue différent. Nous apprenons à nous voir, à voir les autres, comme nous sommes, comment participons-nous au groupe et à quel point les actions humaines sont importantes en son sein.

Jon Etxebeste, l'enseignant du groupe, résume ainsi l'expérience : “ Cette année, dans le cadre d’Apprendre à travers l’art, nous avons d'abord travaillé sur le sujet des écosystèmes d'un point de vue général, puis nous nous sommes concentrés sur la salle de classe en tant qu'écosystème spécial et unique. Nous avons ainsi accordé de l'importance et de la valeur à nos relations et aux rôles que nous jouons dans notre petit mais non moins important écosystème – la classe –. C’était nouveau pour les élèves et nous avons travaillé de manière orientée dans une approche qui a réussi à susciter l'intérêt de tous. Les élèves se sont appliqués, ils se sont amusés, mais, surtout, je voudrais souligner l'égalité dans le travail apporté par chacun, quel que soit le niveau scolaire de chacun”.

Deux élèves de Judimendi ont laissé un témoignage à propos de cette expérience:

“Cette année, nous avons fait un atelier avec le Guggenheim. Nous avons beaucoup appris à peindre et à dessiner, ce qui est ma passion, et j'ai aussi beaucoup tâché mes vêtements. L'expérience du Guggenheim a été impressionnante”.

“Cette année nous avons travaillé sur l'écosystème ; nous avons peint avec nos mains, avec des rouleaux, des pinceaux. Nous avons aussi créé des collages, des patrons, des couvertures, des pixels. Et nous avons utilisé des journaux, des photos, de la pub, du plastique, du bois et des bandes de papier. J'aimerais faire cette activité 10 000 fois”.

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Codes urbains

20 élèves de CM1 de l’école Aranbizkarra
Enseignant: Iñaki Fernández
Artiste: Jorge Rubio

Nous avons dès le début de l’année scolaire analyser les possibilités expressives des formes qu’ont les lettres de différents alphabets, l'harmonie, l'équilibre et l'ordre ; et jouer avec. Dans notre environnement proche, les écoliers ont trouvé des lettres sous forme de graffiti et des tags ou de signatures. L’art de la rue offre aux étudiants de nombreuses possibilités, comme l'intervention artistique dans les espaces publics pour surprendre les passants. Ils ont vu ainsi l'importance du processus créatif lui-même, car toute intervention est vouée à disparaître. L'art urbain est éphémère : dans la création des arts de la rue, ce qui importe, c'est l'acte, et non l'objet final, qui est à la merci de l'érosion, du vandalisme, etc.

Les élèves inventent alors différentes façons d'“animer” des objets inanimés dans leur environnement et, ils portent ainsi un regard différent et amusant sur les objets et les accidents qui nous entourent dans le cadre urbain. Ils apprennent à photographier, à changer d'échelle et de point de vue, à faire des modèles, mais surtout à regarder l'environnement d'une manière différente.

L’artiste Jorge Rubio résume le programme comme suit:

“Cette année, à partir de la création d’alphabets élémentaires, nous avons mis l'accent sur la communication, l'expression, la compréhension de la pluralité et la différence, à partir de l'existence de langues et de langages différents ; nous avons examiné les différentes utilisations qui peuvent être faites à partir des mêmes signes ; les différentes valeurs, intensités, intentions, désirs, capacités, formation.... en gardant à l'esprit que tout est valable, et qu’on peut apprendre de tout”.

“De plus, nous sommes descendus dans la rue, en tentant d'apporter des points de vue différents, de partager des sensations et en partant d’un des dogmes essentiels de la création – 'l'objet n'est pas une fin en soi'–. Voir son travail disparaître est tellement inévitable que le résultat final ne devrait pas être la force motrice qui le justifie. Je ne sais pas combien de temps ont perduré nos petites actions à l’extérieur, mais la semaine suivante, elles n’existaient plus. Pourtant, il n'y eut pas de regrets ; nous étions préparés, nous le savions à l'avance, l'œuvre d'art était déjà faite et ne durerait pas longtemps ; nous l'avons photographiée, nous avons appris sur son processus, nous l'avons présentée et nous avons espéré que des personnes en profitent”.

“Malgré cette contradiction, “ créer quelque chose pour le voir disparaître “, je suis convaincu que beaucoup de ces petits artistes regarderont différemment autour d'eux, soit avec une intention créative, soit pour découvrir ce que les autres montrent de façon anonyme. Ce fut une année formidable, et un groupe formidable ; j'espère qu'ils ont ressenti la même chose.

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Espace occupé

32 élèves de CE1 de l’école Ondarreta, Andoain
Enseignante : Maxux Eceiza
Artiste : Maider López

Quelle place occupons-nous tous ensemble ? Quelle est la relation que nous entretenons avec notre environnement et les uns avec les autres ? De combien d'entre nous avons-nous besoin pour combler l’espace de la table ? Et l’espace de la porte, de l'escalier et du terrain de foot ? Nous nous ajustons les uns aux autres et à l'espace en occupant des espaces auxquels nous ne prêtons normalement pas beaucoup d'attention. Espaces et personnes : nous remplissons les espaces avec nos corps en travaillant ensemble et en coopérant les uns avec les autres ; nous faisons partie d'un groupe ; nous sommes des individualités différenciées qui formons un tout qui a besoin de chacun de nous.

Nous cherchons différentes façons d'établir des relations avec l'environnement et avec nos camarades de classe. Comment la classe est-elle agencée ? Est-ce à cause de sa fonctionnalité ? Est-ce que cela répond à un meilleur fonctionnement en classe ? De quelle manière la configuration nous conditionne lorsqu'il s'agit de nous déplacer et de nous mettre en relation les uns avec les autres ? Au-delà de la fonctionnalité, pourrions-nous créer différentes répartitions de l'espace ? Que se passe-t-il si la chaise est sur la table ou si, au lieu de s'asseoir sur la chaise, on s’assoit sur la table en tenant la chaise ? Que se passe-t-il si chacun de nous s’assoit sur sa propre table et si nous essayons ensuite d'être tous sur une même table ? Comment interagissons-nous les uns avec les autres dans chaque cas ? On met en place des dynamiques ludiques et créatives qui nécessitent de la coopération et de la coordination. On travaille ensemble dans des situations inattendues qui transforment le quotidien de la classe.

Maider Lopez explique son projet :

“Nous avons expérimenté et repensé la façon dont nous nous asseyons en classe et comment cela affecte la façon dont nous interagissons et apprenons en classe. Nous changeons la disposition de la classe en plaçant les tables seules, deux par deux, quatre par quatre ou toutes ensemble, créant ainsi une seule table pour le groupe. Pour chaque nouvelle configuration, nous réalisons différentes activités et voyons comment cette configuration de la salle de classe influence le type de travail que nous faisons et la façon dont nous sommes en relation les uns avec les autres.

“Nous remplissons les espaces avec nos corps. Nous changeons la vie quotidienne de la classe et prenons conscience de notre échelle et de notre relation avec l'environnement. Nous nous ajustons les uns aux autres en occupant des espaces auxquels nous ne prêtons pas attention normalement, en coopérant et en travaillant tous ensemble.


Maxux Eceiza :

“ L'expérience a été très intéressante pour moi. J'ai trouvé les exercices proposés très enrichissants pour les étudiants. Cela leur a servi à comprendre le concept de l'espace et d'améliorer leur conscience de leur propre corps”.


Voici le témoignage d'un des élèves sur son expérience : 

“Nous avons mis trois personnes dans un placard et avons rempli tout l'espace de nos corps. Nous avons dû ajuster nos corps les uns collés aux autres pour bien remplir l'espace. On a fait la même chose que dans le placard dans d'autres endroits : dans l'escalier, sur le terrain de basket-ball et sur les cages de but. On s'est bien amusés.”

Espacio ocupado 8

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Regards multiples

22 élèves de 4eme de l’école Markonzaga
Enseignante : Leire Pinedo
Artiste : Naia del Castillo 

Après avoir visionné des vidéos d'artistes travaillant dans leurs ateliers, situés dans différentes parties du monde, les écoliers découvrent le concept de diversité, et des questions fusent sur le cadre dans lequel chaque artiste crée, ou sur les différences qui existent entre eux en termes d'âge, de caractéristiques physiques, d'origine ou de sexe.

Un des exercices consiste à représenter son camarade: regarder la forme de ses yeux, de ses cheveux, etc. Ensuite, les élèves photocopient les portraits et les découpent en morceaux, en mélangeant les fragments pour former de nouveaux visages sur une feuille de carton miroir. Enfin, le visage lui-même est reflété dans le miroir, mais complété par des parties des visages du reste de la classe. Cet exercice soulève une question : “Quelle est la couleur de la peau ?”Angelica Dass et son Pantone qui a plus de 3000 peaux les incite à photographier la diversité des mains et créer un livre “Pantone” avec des mains qui ont 17 nuances différentes, qui sont appliquées sur des peintures et des sculptures.

Les élèves font des performances servant à expliquer deux idées opposées : la collaboration et le rejet. Le monde ne peut être envisagé que d'un seul point de vue unique, mais de points de vue variés. Si vous prenez une feuille de papier et que vous la placez devant vos yeux, vous ne verrez rien d'autre que la feuille. Si vous ouvrez un petit trou, vous verrez à travers le papier et, si vous faites de nombreux trous, vous aurez une perception plus complète de ce qui est devant vous. Chaque élève crée une sculpture en forme de longue-vue; si nous les assemblons, nous obtenons une vision plus large.

Naia del Castillo résume le cours : 

“ Cette année, les élèves de quatrième de l'école Markonzaga de Sestao et leur professeure Leire, grâce à leur enthousiasme et leur attention, m'ont permis de créer un environnement de travail parfait, dans lequel nous avons combiné des exercices, des jeux et des réflexions sur l’œuvre d'artistes comme Vermeer, Marina Abramovich, Mark Rothko et Angelica Dass. Nous avons donc progressivement démêlé le concept que l'école voulait aborder : le multiculturalisme”.

“Nous avons fait de l'art. J'ai tout aimé. J'ai passé un super moment. Au Musée, nous avons vu de l'art et des labyrinthes. Nous avons joué au jeu MOI, TOI et NOUS. On a fait de très belles photos. J'encourage nos amis à participer à ce genre d’activité.


Leire Pinedo résume le cours comme suit : 

“Les élèves de quatrième ont très bien travaillé sur ce projet, en analysant le multiculturalisme à travers des activités et des techniques très différentes. Les objectifs fixés au début de l’année ont été atteints, comme l'amélioration du travail en groupe et l'utilisation de la langue basque. La méthodologie utilisée a été motivante, interactive et a favorisé les relations entre les élèves. Tout le monde a participé avec enthousiasme et s'est bien amusé. Ce fut une grande expérience pour tout le monde, fortement recommandée.

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Le robot et le fantôme

19 élèves de CE1 jusqu’à la sixième de l’école La Arboleda, Valle de Trápag
Professeures : Mª Begoña Pasarín et Ana Mª Vega Igelmo
Artiste : Elssie Ansareo 

Qu'est-ce que la mythologie ? Qu'est-ce qu'un personnage mythologique ? Quelles sont ses caractéristiques ? Les histoires que révèlent ces mythes, leur valeur symbolique sont analysées et discutées. Et les élèves sont invités à concevoir leurs propres héros. Ensemble, ils s'accordent et choisissent des personnages : un fantôme et un robot ; et ils imaginent leurs particularités, ainsi qu'un récit qui relie ces différents personnages entre eux.

Pour la création des personnages, plusieurs jeux sont proposés : le dessin automatique comme outil de création, la transformation ludique de ce que l'on sait et le mélange de différents éléments, en créant des êtres hybrides ou des animaux fantastiques ou de nouvelles configurations à partir de figures géométriques. Des croquis sont exécutés de ces personnages et on en garde trois sur 50. Les trois personnages choisis par consensus se matérialisent via une immense installation.

Ana Mª Vega Igelmo, enseignante à La Arboleda, définit l'expérience comme suit : 

“ Les enfants sont ravis et excités. Ils découvrent différentes techniques et façons de faire. Jusqu'à présent, à l'école, nous nous sommes peut-être davantage concentrés sur l'utilisation de la détrempe ou de la peinture, mais comme il s'agit de créer, de penser à faire des choses différentes, l'activité les éloigne de leurs habitudes en arts plastiques. C'est pourquoi on constate qu’ils sont très heureux ; ils attendent l'arrivée d'Elssie tous les vendredis”.


Un élève raconte son expérience : 

“ j'ai vraiment apprécié les ateliers lorsque j'ai créé le robot. J’adore tout ce que nous faisons parce que j'ai appris à inventer des choses, comme un robot et un fantôme, avec toutes leurs caractéristiques et leur histoire. Le robot Ramon aime jouer au tennis et au poker, il construit des maisons, il vit dans un château et danse des Sevillanas ; C’est aussi un ami proche du fantôme. Le robot vit en Chine et le fantôme vit à La Arboleda.”

Galerie Photographique

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